21 novembre 2009
Le jour où c'est trop compliqué ...
Vous connaissez une BD qui s'appelle "Dieu n'a pas réponse à tout, mais il est bien entouré ?"
Six histoires, plus deux planches en prime, pour le dimanche... Parce que si, les six jours de la semaine, à chaque problème d'importance vitale-mondiale-universelle, qui lui est soumis par son ordinateur (mais oui, il a un ordinateur), Dieu dégote dans sa base de données l'ange gardien qui fera le mieux l'affaire (bon, OK, il y a un cas où il le fait venir du Purgatoire en le menaçant de l'Enfer s'il refuse la mission), hé bien, le septième jour... Le septième jour, le problème qui se pose à lui est tellement énorme qu'il remet ça au lendemain.
Qu'est-ce que vous voulez, ma pauv'dame ?
Y'a des jours, comme ça, où faut une certaine dose de foi pour penser qu'il y a "quelqu'un là-haut".
Par exemple, quand la planète se prépare joyeusement à tout faire sauter.
Est-ce que ce sont les effets secondaires de la Guerre Froide, c'est à dire les conflits armés un peu partout, qui ont occasionné la mode "peace and love" des 60 et 70 ou bien est ce que c'est né de quelque chose de plus général ?
Est-ce qu'il y avait quelque chose d'étonnant à l'émergeance d'un tel mouvement dans un tel contexte ?
Bien sûr, il y a aussi l'aspect "libération des moeurs", qui relève d'un autre niveau, mais tout de même...
14 novembre 2009
. La Java du diable
1955... Ah bon ?
Ca m'a surpris, quand j'ai vérifié la date de la chanson, de tomber sur ça... Je l'aurais crue, aux paroles, des années 30. Il semble y être question de la Crise Economique (la grosse méga de 29!).
Possible que le brouillon aie traîné dans un coin...
Il y a un air bal musette à cette "java qui avait tout l'air d'une mazurka". Je ne m'y connais pas trop dans ces danses et je ne suis pas musicologue, mais l'air en quatre temps m'évoque plutôt une valse qu'une java (deux temps, non?)
1955... Est-ce que cette chanson aux airs de spectre de la crise économique se rapporte en fait à des questions plus politico-sociales ? Ou bien est-ce que, tout bêtement, elle avait assez traîné et qu'elle a fini par sortir ? J'incline pour la 2° solution.
On peut aussi y voir le reflet de l'auteur lui-même, avec ses gesticulations et une évocation du succès qui finit par être suivi d'un retrait de la scène (genre "quand j'étais chanteur" ou "quand j's'rai KO")... Mouais... Ca devient trop tordu pour moi. J'aime encore mieux prendre l'histoire comme un conte rigolo, là, et point barre.
Pas trouvé de vidéo de la "java du diable" à vous proposer...
Charles Trenet - Boum
envoyé par svsheila. - Regardez plus de clips, en HD !
Faudra se contenter de "Boum" et du "Jardin Extraordinaire".
C'est dommage "Boum", la date de la prise de vue n'est pas indiquée.
Pourtant, elle est vraiment bien, cette scène de music-hall!
CHARLES TRENET 1967 LE JARDIN EXTRAORDINAIRE CLIP LIVE ORTF
envoyé par kirivalse. - Regardez la dernière sélection musicale.
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Découvrez Serge Reggiani!
07 novembre 2009
Faux départ
Ceci aurait pu être la dernière apparition du surnommé Martin dans la vie de Jean... Mais si ç'avait été le cas, il n'y aurait pas eu de Nestor.
C'est ce qu'on appelle un faux départ, en somme. On le reverra assez vite...
Nous sommes ici dans le "dossier 2", c'est à dire avant le "dossier 1". A qui s'adresse-t-il ? A Aziza, qui n'est, elle, pas encore la femme de Jean.
Ca pourrait être le début d'une histoire tournée tout autrement. Vous savez bien... Le classique et tranquille "ils furent heureux et eurent beaucoup d'enfants", qui ne se raconte jamais parce que ça serait d'un ennui mortel. Enfin, non... Pas jamais. Y'a des tas de sitcom qui s'y sont mises et c'est vrai que c'estloin d'être ennuyeux en plus. Je retire ce que je viens de dire.
Mais ça n'aurait pas filé à Jean toutes les migraines que Nestor lui refile... Ca c'est une chaussure ! Heu, une chose sûre...
Au fait...
Qu'est-ce qu'il fiche là, à cette date, ce type-là ?
Il n'a rien d'autre à faire que coller aux basques de Jean ?
31 octobre 2009
Entre deux tons
Pourquoi la Guerre Froide ? Et pas une autre période ?
Pourquoi un héros pas bien héroïquement dans sa peau et qui aboie après tout le monde, et surtout après ceux qui sont dans le même camp que lui ?
Au-delà du fait que la littérature et la filmographie ont déjà créé de cette période des images classiques, des clichés et des références culturelles qui, pour ne pas être forcément très reconnues comme ayant un grand R et un grand C, n'en sont pas moins incontournables, l'affrontement des deux blocs Est-Ouest a quelque chose de l'affrontement de l'humanité avec elle-même.
Je ne veux pas dire "des hommes contre d'autres hommes", non... Mais un conflit intérieur. Je ne suis pas très calée en références psychologiques. Je m'y connais mieux en mythologie. Je pense quand même que vous verrez à peu près ce que je veux dire par là...
Autre affrontement interne à l'humanité, dans ces années-là, mais parrallèle à la Guerre Froide : la montée du féminisme... Parce que mine de rien, mon 1° épisode, il se déroule entre 1963 et 1966. Les temps changent, et ça ne tardera pas à se remarquer.
Quand à dire si tel ou tel est un gentil ou un méchant, ça, j'en ai peur, ça va pas être simple.
24 octobre 2009
Tour de méninges
Rien n'est jamais ni tout blanc, ni tout noir...
Ca serait trop simple.
Si Nestor s'en fait des tricotages de méninges, quand par hasard il décide de s'en soucier, son pote, ci-dessous, ne s'en triture plus la tête depuis longtemps, mais ça ne l'empêche pas de savoir, quand même, qu'il mettra forcément les pieds là où ça fait mal, d'une façon ou d'une autre.
Ca a beau être une grande époque pour les films et les livres d'espionnage, même là-dedans, rien n'est vraiment bien net. Même là-dedans, il y a des individus en demi-teinte...
Le noir et blanc, c'est trop simple. Ca n'existe pas.
17 octobre 2009
Remise en question
Alors que, ces derniers temps, je doutais du blog, tout en travaillant (comme sur mes autres) à réorganiser les albums-photo, j'ai eu hier un commentaire ici. Suivi d'un petit échange mail.
Ca fait plaisir...
Il faut dire que, même si je vais essayer dans les temps à venir (et c'est ce que je fais, par petites touches, depuis le début) d'optimiser le blog, ça n'est pas du tout cuit.
Un blog qui parle d'une BD que personne ne connait, dans une ambiance pas très marrante, ça ne donne pas vraiment envie d'y venir pour s'amuser, et les ceusses qui arrivent ici en faisant une recherche sur ces temps pas drôle, ils n'ont pas de raisons de trainailler ici. C'est pas assez sérieux.
Reste, bien sûr, ceux qui arrivent via google image... Et c'est pour eux que je vais optimiser les albums, chose qui, pour le moment, est à peine entamée.
J'aimerais bien finir "Nestor" dossier 1 assez vite...
Mais "vite" ça sera quand ?
Pour de toutes autres raisons (pas au niveau du blog mais de la BD, là-bas), je suis également en grand doute, sur le front celtique... Du coup, je vais faire passer Code = Nestor" avant la "Geste de la Haute Table".
Mais pour le moment, je dois, d'urgence, finir les couleurs de "Bon la Vanille" et m'attaquer dare-dare à un concours auquel j'ai bien l'intention de participer (mais sans colorisation à la clé parce que je pense faire ça uniquement en N&B).
En avant toutes...
10 octobre 2009
- Différent
De cet homme, Jean /Nestor, très longtemps, ne sait que peu de choses :
- c'est un souvenir du temps où il était haut comme trois pommes ou peut-être même encore moins.
- l'une des deux médailles que lui porte au cou et qui était peut-être à cet homme, date de 1905.
- selon cette même médaille, et toujours si elle était bien à lui, il se nommait Ivan.
- encore selon cette même médaille de baptême, il n'a pas dû naître pauvre.
Un visage qui, dans les années 20 et 30,, ne passe pas vraiment inaperçu, vous l'aurez deviné.
Pourquoi 1905 ? Ca, pour le moment, c'est une question hors-sujet, mais j'y répondrai un jour... Ceci dit, la date n'est pas choisie au hasard ça n'est pas trop dur, partant de cette date, de son prénom et de son physique, de deviner un petit bout de "pourquoi".
Non, je suis pas vache... J'ai pas envie de tout raconter avant l'heure, et puis, si ça vous titille, vous n'avez qu'à faire une petite recherche sur ce qui se passait dans les années 1900-1905.
Il est prévu qu'on le croise, dans des épisodes ultérieurs (vive le système des flash-back et celui des retour en arrière !). On l'entreverra peut-être sur une planche "contexte" du 2° épisode. Il a une place dans le scénario du 3°. Dans le 1°, on ne l'entrevoit que dans des souvenirs et dans des conversations.
Mes excuses... Ces portraits "en traits et couleurs tranchés" ont un but plus indicatif qu'artistique.
Mais celui-là, vraiment, il dessert l'élégance du bonhomme !
Tant qu'à faire, j'aurais dû forcer le trait encore plus.
Les années 30, c'est l'époque de Picasso !
03 octobre 2009
Couac ?????
Ah ? Qu'est-ce qui peut faire si peur à notre héros ?
Juste une vulgaire photo de vacances prise par sa femme... Et qu'elle apprécie beaucoup.
Cette planche étant de celles qui ne seront pas en sépia, je vais pouvoir, vu la situation, jouer sur les changement de couleur du visage de notre gros dur...
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26 septembre 2009
Pas compliqué
La vie de Jean / Nestor est, somme toutes, une routine réglée comme du papier à musique.
Il y a sa vie de famille, à peine perturbée par les moments où on lui demande de bien vouloir aller s'entraîner, et il y a ses missions, périodes où il n'a pas un quart de neurone à accorder à quoi que ce soit d'autre que son boulot.
Voilà la situation dans l'épisode 1.
C'est propre, bien réglé, pas compliqué, simple comme bonjour.
Les deux mondes ne sont pas sensés se percuter. Ils se frôlent, se raclent un peu, même, et c'est bien assez.
Et y'a pas de raison que ça ne continue pas comme ça très longtemps.
Sauf, bien sûr, l'inévitable grain de sable...
Je viens d'entreprendre de remplacer les GIF animés du blog, qui étaient tirés de sites les proposant, par des détails de photos de mon cru. J'aime mieux... Désormais, les GIF ne seront plus employés, ici, que de façon occasionnelle.
Je vais, bien sûr, commencer par les articles de ces prochaines semaines, puis je m'attaquerai à ceux publiés depuis les débuts du blog.
19 septembre 2009
Petit bilan...
Pendant l'été, je dois dire que je n'ai pas beaucoup avancé sur le front "Nestor"...
J'ai bossé le dessin de travaux plus "grand format", c'est à dire, d'une part, la "Geste de la Haute Table", d'autre part, "Bon la Vanille", une BD destinée à une chanson du groupe Amoul Solo.
Enfin, j'ai colorisé le 1° épisode de la GHT... Et ça, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps !
Bref : pas dessiné beaucoup Nestor ces derniers temps... Mais ça va revenir ! Nestor, comme je l'ai déjà dit, bénéficie de l'énorme avantage qu'il est "format A4" et se glisse facilement dans le sac. Il est transportable, quoi... Par contre, ça devient un inconvénient quand il faut y travailler, ça, je l'admets sans détour. La précision y est difficile. Mais justement, j'aimerais réussir à obtenir un peu de stylisation (ca n'est vraiment pas mon point fort!)
Dans les temps à venir...
Et si vous êtes du côté de Dijon, ou bien si vous devez passer par là, je vous annonce que j'expose au café des 3 coups, à partir du 6 octobre.
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